26% de femmes ont déjà renoncé à sortir dans la rue pour des raisons de sécurité en France, selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Dans le monde, l’Inde est considérée comme le pays le plus dangereux pour les femmes, juste devant l’Afghanistan et la Syrie. Partout, les femmes dénoncent le harcèlement de rue, mais les politiques publiques restent timides. Du Mexique à l’Inde, en passant par l’Egypte, comment rendre la rue plus sûre pour les femmes ? Comment repenser la ville pour qu’elles y trouvent leur place autant que les hommes ?

Avec :

  • Marianne Blidon, géographe du genre à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne

  • Jules Falquet, maîtresse de conférences à l’Université Paris Diderot, membre du CEDREF –LCSP (Laboratoire du changement social et politique), spécialiste de l’Amérique centrale, auteur de Pax neoliberalia. Perspectives féministes sur (la réorganisation de) la violence (Ixe)

  • Perrine Lachenal, anthropologue à l’Université Aix Marseille, auteur de la thèse Self-défense féminine dans le Caire en révolution : Techniques du genre et jeux de violence, spécialiste de l’Egypte

  • Stéphanie Tawa Lama-Rewal, chercheur à l’EHESS, spécialiste des femmes en Inde, auteur de Les avatars de la participation en Inde. Formes et ambiguïtés de la démocratie participative (Croquant).