Alors que la loi du 30 décembre 1996 prévoit la protection du lien fraternel en cas de placement des enfants, de nombreux frères et sœurs sont encore séparés. Placés en famille d’accueil ou en foyer, ils sont près de 70 000 enfants en France à être retirés de leur famille afin de les protéger. La séparation de la fratrie peut alors être vécue par ces enfants comme une double peine. Comment expliquer que des fratries n’aient plus de liens ? Quelles solutions pour ces enfants ?

Avec :

  • Nathalie Chapon, sociologue, chercheure et enseignante à l’Université Aix-Marseille, Laboratoire méditerranéen de sociologie (LAMES), chargée de recherche au Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales (CIMERSS). Travaille sur la protection de l’enfance, auteur de Les liens affectifs en famille d’accueil (Erès)

  • Perrine Gallet, directrice du village d’enfants SOS de Marly les Valenciennes

  • Alexandra Hawrylyszyn, avocat pénaliste, intervient régulièrement dans des affaires Droit de la famille.

  • Essohouna Bakoussam Manzi-Nika, directrice de SOS Villages d’Enfants Togo.