Le 25 novembre, aura lieu la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Dans le monde, une femme sur trois a déjà subi des violences psychologiques, physiques, sexuelles, dans l’espace public au travail et au sein du foyer. En France, selon l’Observatoire national des violences faites aux femmes, 225 000 femmes en 2016, avaient été victimes de violences conjugales, une femme tous les trois jours est tuée par son partenaire. Or, seules 19% d’entre elles a porté plainte. Un an après le mouvement #metoo, les femmes au travers du #whyiidntreport (pourquoi je n’ai pas porté plainte) s’expriment sur la raison de leur silence. Pourquoi si peu de femmes portent plainte ? La lourdeur de la justice et l’inadaptation des services de police sont-ils en cause ? Qu’en est-il du délai de prescription pour porter plainte ?
Avec:

  • Catherine Perelmutter, avocate au Barreau de Paris, spécialisée en droit de la famille, vice-présidente de l'association « Avocats, Femmes et Violences »
  • Marie-France Casalis, porte-parole de l'association «Collectif Féministe contre le viol»
  • Awa Cissé, membre de l'Association des juristes sénégalaises (qui défend les droits des femmes et des enfants)
  • Muriel Salmona, psychiatre, Française, fondatrice présidente de l'association « Mémoire traumatique et victimologie ». Témoignage de Tatiana recueilli par Alice Milot.