En juin 2019, le quotidien américain The New York Times décidait de ne plus diffuser de caricatures de presse, suite au tollé provoqué par une caricature de Benjamin Netanyahu. La Grande-Bretagne vient, quant à elle, de bannir toute publicité sexiste. La bien-pensance et le politiquement correct prennent-ils le dessus sur les libertés d’expression et d’opinion ?

  • Michel Erman, philosophe, écrivain, professeur à l’Université de Bourgogne. Auteur de Aimons-nous encore la liberté ? (Éditions Plon)- -Z-, dessinateur caricaturiste tunisien, membre de Cartooning for Peace- Mamico, animatrice, chroniqueuse sur Urban Radio Sénégal et créatrice du groupe Facebook secret Femme Chic qui regroupe près de 156.000 femmes.

Et le reportage de Charlie Dupiot, Pub sexistes interdites au Royaume-Uni

À partir de quel moment peut-on parler de publicité sexiste ? Le débat tourmente le Royaume-Uni depuis quelques mois : depuis juin 2019 dans le pays, l'Autorité des standards de la publicité, une agence nationale, a le droit d'interdire des spots publicités qui véhiculeraient des clichés sexistes... Et l'Agence a déjà demandé la suspension de deux publicités en vidéo : l'une pour du fromage à tartiner, l'autre pour une voiture... Ces interdictions ont créé la controverse. Charlie Dupiot, notre reporter a joint la Directrice exécutive chargée des enquêtes, Catherine Drewett.